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Le gouffre de nos émotions


Il est tellement plus facile de glisser vers des émotions perturbantes et limitantes. De s’y accrocher, de les nourrir, parfois même de s’y complaire. Comme si le cerveau était programmé pour se focaliser dessus.


Et en réalité… il l’est en partie.


Non pas pour nous soumettre à la victimisation.

Non pas pour nous faire souffrir. Mais parce qu’il est d’abord programmé pour survivre.


Le cerveau (et notre système neuronal autonome,) privilégie ce qui menace, ce qui dérange, ce qui pourrait blesser.

Il garde en mémoire les dangers plus intensément que les joies.

Il préfère l’anticipation à la détente.


Alors les émotions perturbantes reviennent.

Non pas parce que nous sommes faibles.

Mais parce que des circuits anciens sont rapides, bien entraînés.


Et parfois, ces émotions ne protègent pas seulement la survie.

Elles protègent quelque chose de plus intime.


Elle peut défendre un besoin profond d’être aimée, reconnue, acceptée telle que l’on est.


Pourquoi alors est-il plus difficile de rester dans des états harmonieux, de savourer l’instant, de ressentir la gratitude ?


Parce que la sécurité intérieure n’est pas un réflexe automatique.

Elle s’apprend.

Elle se renforce par répétition.

Elle devient un trait seulement avec le temps.


Les états apaisés sont plus subtils. Moins dramatiques.

Mais ils sont tout aussi réels.


Ce n’est pas qu’il faille devenir artificiellement positif.

Il s’agit plutôt de créer assez de sécurité en soi pour que la douceur devienne accessible sans lutte.


Reprogrammer son cerveau ne signifie pas nier ses émotions.

Cela signifie :

Écouter ce qu’elles protègent.

Apaiser l’enfant intérieur qui a appris à se juger.

Transformer l’émotion en énergie créative plutôt qu’en attaque contre soi.


Et peut-être qu’au fond, il ne s’agit pas d’atteindre un état permanent de lumière.

Mais de raccourcir le chemin de retour vers soi.


De comprendre que même quand les émotions perturbantes reviennent, elles ne sont plus des ennemies.

Elles sont des messagères.


Et qu’en les accueillant,

on commence déjà à se sentir… mieux.



 
 
 

2 commentaires


Merci Isabelle,

Je viens de réaliser après lecture de ton article que lorsque je me dis intérieurement et à voix haute, "je suis en sécurité, mon corps est en sécurité", c'est doux et apaisant. Cela m'aide et me calme.

Je comprends pourquoi je travaillais dans la prévention et dans la mise en sécurité des autres 🦺pour aller maintenant plus dans ma sécurité intérieure🌞

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En réponse à

Merci Sandrine OUI la sécurité intérieure est un besoin physiologique indéniable et notre système nerveux est beaucoup sollicité par des énergies de basses fréquences, déstabilisantes. Pour ma part, dans ces moments-là, j'aime respirer profondément et user du geste signal qui est un geste d'ancrage que je propose en sophrologie et dont je mettrai dès que possible une audio car la technique me fait un peu défaut😆. Mais cela permet rapidement de rejoindre cet espace de paix en soi. 🌸

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ciel
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